FLF Corporate réalise vos spots publicitaires TV, web et cinéma : concept, tournage, montage et déclinaisons. Pour lancer une offre ou rendre une marque reconnaissable, nous préparons le public, le support et les critères de suivi avant la production.
Recevoir une proposition sous 24hLe spectateur décide en trois secondes s'il reste. On ouvre sur l'idée forte, jamais sur le logo : la marque arrive quand l'attention est gagnée.
Un spot qui dit trois choses n'en dit aucune. On choisit l'argument qui fait basculer votre client, et tout le film le sert.
Un tournage, une campagne entière : versions 6, 15 et 30 secondes, formats vertical, carré et large, avec et sans son.
Un objectif défini avant le tournage : faire reconnaître une marque, visiter une offre ou demander un rendez-vous. La portée, les visites et les demandes répondent à des questions différentes ; les ventes dépendent aussi de l’offre et du suivi commercial.
Trois concepts présentés, un choisi. Chaque concept part de votre client, pas de votre produit : ce qui l'arrête, ce qui le fait rester.
Tournage cinéma, cadrage pensé pour tous les formats dès la prise de vue. Deux à quatre semaines de l'idée à la livraison.
Toutes les versions livrées d'un coup : durées, ratios, sous-titres. La campagne démarre sans attendre.
Si vous voulez, on pilote aussi les campagnes : ciblage, budget, optimisation continue. La créa s'améliore avec les chiffres.
Nous choisissons le critère selon l’objectif : compréhension et mémorisation du message, visites de la page de destination ou demandes observables. Le plan précise le canal, les versions, la période et l’accès aux données. Production et diffusion sont chiffrées séparément. Les dépenses médias éventuelles restent sous votre contrôle ; aucune campagne n’est lancée par la seule commande du film. Les indicateurs observés ne constituent pas une garantie de ventes.
Le chiffrage dépend du concept, du tournage et du nombre de déclinaisons. Après un premier échange gratuit, la proposition arrive sous 24 heures avec un montant ferme. Le budget de diffusion est séparé et reste sous votre contrôle.
Oui. Google Ads, Meta, TikTok, LinkedIn : les campagnes sont pilotées à la performance, budget optimisé en continu. Le même partenaire crée le spot et pilote sa diffusion, donc la créa s'améliore avec les chiffres.
Les durées, cadrages, langues et sous-titres sont choisis selon les espaces prévus. Nous préparons les masters selon les spécifications de la chaîne, de la régie cinéma ou de la plateforme, avec les conversions et validations convenues au devis. Regardez le spot TV Paracetamol Bailly-Créat, le spot cinéma Terreocea et le film produit Speed Burger.
Oui. La plupart des campagnes vivent sur YouTube, Meta, TikTok et l'affichage digital, avec des budgets maîtrisés et un ciblage précis. La TV et le cinéma restent pertinents pour la notoriété locale.
Aucune sur le fond : « spot » est le mot du métier pour désigner une publicité vidéo courte achetée à l'espace. On parle de spot télévisé, de spot radio, de spot cinéma. Le terme désigne l'emplacement autant que le film.
Compter deux à quatre semaines entre la validation de l'idée et la livraison, dont une journée de tournage dans la plupart des cas. Les délais s'allongent quand il faut des comédiens, un décor construit ou des autorisations de lieu.
Pas toujours. Un dirigeant qui parle juste vaut mieux qu'un comédien qui récite. Le comédien devient nécessaire quand le spot repose sur une situation jouée plutôt que sur un propos.
Oui, à deux conditions : que les droits musicaux et les droits à l'image couvrent la période, et que rien de daté n'apparaisse à l'écran, ni prix, ni mention d'année, ni produit qui va changer.
Un spot publicitaire est un film de quelques secondes conçu pour être acheté à l'espace : une coupure télévisée, un pré-roll avant une vidéo, un emplacement dans un fil d'actualité. Sa durée n'est pas un choix artistique, c'est un format de vente.
Cette contrainte commande tout le reste. Le message doit être compris par quelqu'un qui n'a rien demandé, souvent sans le son, et qui peut partir au bout de trois secondes.
Un film d'entreprise s'adresse à quelqu'un qui vous cherche déjà : il a le temps, il veut comprendre, il accepte deux minutes. Un spot s'adresse à quelqu'un qui regarde autre chose.
L'un explique, l'autre interrompt. On n'écrit pas les deux de la même façon, et un film d'entreprise raccourci ne fait jamais un bon spot.
Le brand content se regarde par choix : on s'abonne, on clique, on partage. Le spot se paie pour être vu. Le premier construit une relation dans la durée, le second provoque une réaction maintenant.
Les deux se complètent. Ils ne se remplacent pas.
Six secondes, impossible à passer sur YouTube. Une seule idée, un seul plan parfois. C'est un rappel de marque, pas une démonstration : on y place ce qu'on veut qu'il reste, rien d'autre.
La durée qui domine Instagram, TikTok et les fils d'actualité. Assez pour poser un problème et y répondre, trop court pour une mise en place. On entre dans le sujet à la première image.
Le format historique de la publicité, celui sur lequel les régies calent leurs tarifs. Trente secondes autorisent une situation, un retournement et une signature. C'est le seul format où l'on peut raconter.
Une annonce in-stream se passe après cinq secondes, un bumper ne se passe pas du tout. Ces deux règles décident de l'écriture bien avant le tournage : dans un cas il faut retenir, dans l'autre il faut frapper.
Format seize neuvièmes, son présent, durées calibrées sur trente secondes et ses fractions. Le spectateur est assis, l'image est grande : la qualité de fabrication se voit immédiatement.
Deux régimes opposés. Le bumper de six secondes qu'on subit, et l'annonce in-stream qu'on peut passer après cinq secondes. Dans le second cas, les cinq premières secondes sont le film.
Vertical, tenu à la main, son coupé par défaut. Le message doit passer en lecture muette : sous-titres obligatoires, et une image qui raconte seule.
Aucun son, une boucle de quelques secondes, un passant qui ne s'arrête pas. Le spot devient une affiche animée : une idée, un mot, une marque.
Salle noire, attention captive, durées plus longues acceptées. C'est le seul support où le spectateur ne peut ni passer ni détourner le regard.
Ces contraintes se préparent au tournage, pas au montage. Cadrer en prévoyant le vertical, tourner des plans qui tiennent sans son, écrire une accroche qui survit à cinq secondes : c'est ce qui permet de livrer tous les formats sans retourner.









Le budget dépend du concept, des intervenants, des lieux, du tournage, de la post-production, des versions et des droits. Les livrables et les spécifications de diffusion sont cadrés avant la production.
Nous chiffrons chaque projet avec un montant ferme, un calendrier et un périmètre écrits avant de commencer. Le détail des postes et les fourchettes du marché sont sur la page dédiée.
Dites ce que vous voulez, sans jargon. Le studio déduit l'équipe et le déroulé, et vous donne la fourchette tout de suite. Le devis chiffré arrive sous 24 heures ouvrées.
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