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FLF Corporate · Scale-up · TPE et PME

La vidéo quand
l'entreprise accélère.
pour la petite entreprise

Recruter vite, rassurer des investisseurs, exister face à des concurrents mieux installés. Trois problèmes différents, trois films différents.

Recevoir une proposition sous 24 h

Le problèmequ'il règle

Une entreprise en croissance a un problème que les autres n'ont pas : elle change plus vite que sa communication. Le film tourné il y a dix-huit mois montre des locaux qu'elle a quittés et une équipe qui a doublé.

D'où une règle simple : dans une phase d'accélération, mieux vaut plusieurs films courts, remplaçables, qu'un film institutionnel coûteux qui sera périmé avant d'être amorti.

Ce qui est propreà ce secteur

Dans une entreprise de moins de cinquante personnes, la communication est portée par quelqu'un qui a déjà un autre métier. Le temps manque avant l'argent.

Ce qui compte n'est donc pas le nombre de livrables mais la charge que le projet fait peser sur l'équipe. Un tournage d'une demi-journée qui nourrit un an de publication vaut mieux qu'un dispositif qui mobilise tout le monde pendant trois semaines.

L'objection qu'on entend le plus

« On n'a personne pour s'en occuper en interne. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.

Commenton le fait

On sépare les publics au lieu de les mélanger

Un film qui parle en même temps aux clients, aux candidats et aux investisseurs ne convainc aucun des trois. Trois films de quarante secondes valent mieux qu'un de trois minutes.

On filme ce qui ne changera pas

Les visages changent, les locaux changent, le produit change. Ce qui reste, c'est la raison pour laquelle l'entreprise existe, et le geste de ses métiers.

On travaille avec des cycles courts

Une journée de tournage, une semaine de livraison, et la possibilité de revenir dans six mois plutôt que de tout figer maintenant.

On cède les droits sans limite

Cent pour cent des droits, par écrit. Une entreprise qui lève des fonds n'a pas besoin de découvrir qu'elle doit repayer pour utiliser ses propres images.

2 000 à 5 000 €Fourchette la plus fréquente

par film court. Un dispositif à trois ou quatre films, tournés sur la même journée, relève de la tranche 5 000 à 15 000 € et coûte moins cher à l'unité. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.

Les films

À voir

Convert+ · format vertical

Les verticales

Production créativeStudio FLF · Créer, c'est notre métier
Énergie et industrieHDD Énergies · Le technique, rendu humain
1 interlocuteur

celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.

48 heures

le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.

100% des droits

cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.

Le monde entier

on tourne là où le sujet se trouve.

Les questions
qu'on nous pose

Travaillez-vous avec des entreprises qui n'ont pas de service communication ?+

C'est le cas le plus fréquent. L'interlocuteur est souvent le dirigeant ou une personne qui porte la communication en plus de son métier. Le brief se fait alors en une conversation, pas en un document de trente pages.

Peut-on commencer petit ?+

Oui, et c'est souvent le plus sage. Un premier film court permet de vérifier que la méthode vous convient avant d'engager un dispositif complet.

Comment gérer un tournage quand l'équipe n'a pas le temps ?+

En concentrant : une demi-journée sur site, des créneaux de vingt minutes par personne, et le reste construit au montage. C'est une contrainte que nous rencontrons partout et qui se travaille.

Intervenez-vous en dehors de la France ?+

Oui. Les tournages se font en France, aux États-Unis, et là où le sujet se trouve.