Recruter vite, rassurer des investisseurs, exister face à des concurrents mieux installés. Trois problèmes différents, trois films différents.
Recevoir une proposition sous 24 hUne entreprise en croissance a un problème que les autres n'ont pas : elle change plus vite que sa communication. Le film tourné il y a dix-huit mois montre des locaux qu'elle a quittés et une équipe qui a doublé.
D'où une règle simple : dans une phase d'accélération, mieux vaut plusieurs films courts, remplaçables, qu'un film institutionnel coûteux qui sera périmé avant d'être amorti.
En ligne, l'acheteur ne peut ni toucher ni essayer. Toute l'incertitude qu'il aurait levée en magasin doit être levée par l'image, et une fiche produit statique n'y suffit pas.
S'y ajoute le coût d'acquisition : une publicité qui ne retient pas dans la première seconde est payée quand même. Le format court est ici une question de rentabilité, pas de style.
« On paie de la publicité qui ne convertit pas. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.
Un film qui parle en même temps aux clients, aux candidats et aux investisseurs ne convainc aucun des trois. Trois films de quarante secondes valent mieux qu'un de trois minutes.
Les visages changent, les locaux changent, le produit change. Ce qui reste, c'est la raison pour laquelle l'entreprise existe, et le geste de ses métiers.
Une journée de tournage, une semaine de livraison, et la possibilité de revenir dans six mois plutôt que de tout figer maintenant.
Cent pour cent des droits, par écrit. Une entreprise qui lève des fonds n'a pas besoin de découvrir qu'elle doit repayer pour utiliser ses propres images.
par film court. Un dispositif à trois ou quatre films, tournés sur la même journée, relève de la tranche 5 000 à 15 000 € et coûte moins cher à l'unité. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.
22 sSpeed Burger · Chicken SavoyardUn produit, une envie, vingt-deux secondes.
20 sSpeed Burger et Oasis Ice TeaDeux marques dans le même plan, sans que l'une écrase l'autre.
1 minShady Ritch · I stopped chasing the futureUne production tournée à Miami pour une marque de mode.
51 sFransou · Une seule intelligence businessLe film de lancement d'un produit, écrit pour être compris en une fois.
6 minFrench Tech Miami · Capital DaysSix minutes qui restituent deux jours, sans faire un catalogue.
2 minInvenio Techs · Tour de France des ports, Le HavreLe format reportage : on suit l'entreprise là où elle travaille.
celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.
on tourne là où le sujet se trouve.
C'est le cas le plus fréquent. L'interlocuteur est souvent le dirigeant ou une personne qui porte la communication en plus de son métier. Le brief se fait alors en une conversation, pas en un document de trente pages.
Oui, et c'est souvent le plus sage. Un premier film court permet de vérifier que la méthode vous convient avant d'engager un dispositif complet.
En concentrant : une demi-journée sur site, des créneaux de vingt minutes par personne, et le reste construit au montage. C'est une contrainte que nous rencontrons partout et qui se travaille.
Oui. Les tournages se font en France, aux États-Unis, et là où le sujet se trouve.