Un écran, trois mètres de recul, pas de son, et huit secondes pour arrêter quelqu'un qui marche.
Recevoir une proposition sous 24 hLa plupart des vidéos diffusées sur les stands sont des films de site internet, projetés tels quels. Elles ont une voix off que personne n'entend, des textes illisibles à trois mètres, et une durée qui dépasse largement le temps d'attention d'un visiteur debout.
Un salon coûte cher au mètre carré. L'écran est la surface la plus visible du stand, et c'est presque toujours la moins travaillée.
Une association demande de l'argent ou du temps à des gens qui n'en ont ni l'un ni l'autre en trop. Elle ne peut donc pas se contenter d'expliquer sa cause, elle doit rendre visible ce qu'un don change concrètement.
Le registre misérabiliste, longtemps la norme, s'use : il fatigue les donateurs réguliers et fait fuir les jeunes. Ce qui fonctionne aujourd'hui est le concret et la dignité.
« Nos donateurs vieillissent et on ne renouvelle pas. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.
Le film doit être entièrement compréhensible en silence. Les textes à l'écran ne sont pas un complément, ce sont la bande son.
Plans larges bannis, typographie surdimensionnée, contraste renforcé. Ce qui est lisible sur un ordinateur ne l'est pas à trois mètres.
Un visiteur arrive au milieu. Le film doit fonctionner quel que soit le moment où il le prend.
Les rencontres sur le stand, les démonstrations, les réactions. C'est ce qui alimente la communication de l'année suivante et remplit l'édition d'après.
pour une boucle de stand et sa déclinaison. Une captation sur place pendant le salon, avec livraison quotidienne, relève de la tranche 5 000 à 15 000 €. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.
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celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.
on tourne là où le sujet se trouve.
Entre trente secondes et une minute trente. Au delà, le visiteur ne verra jamais le film entier et la boucle perd son sens.
Oui. C'est un des cas où la vitesse compte le plus : une captation du premier jour montée pour le deuxième change la fréquentation du stand.
Oui, et c'est à vérifier tôt. Un écran vertical, un mur d'images ou un totem n'ont pas le même cadrage. Nous livrons les formats nécessaires.
Oui, dans les codecs et les définitions demandés par l'organisateur, avec les fichiers de secours.