Une minute, un personnage, une idée. Le format qui fait arrêter le défilement sur le seul réseau où vos clients travaillent vraiment.
Recevoir une proposition sous 24 hLinkedIn est devenu le seul réseau où une décision d'achat B2B se prépare. Et c'est aussi celui où l'on publie le plus de vidéos que personne ne regarde : un dirigeant en plan fixe, une musique de banque d'images, deux minutes de généralités.
Le fil ne pardonne pas. Vous avez une seconde et demie avant que le pouce continue. Ce qui gagne cette seconde et demie n'est ni le logo ni la qualité de l'image : c'est une situation qu'on reconnaît, ou une phrase qu'on n'attendait pas.
Une jeune entreprise doit convaincre trois publics avec un budget qui n'en supporte qu'un : des clients qui ne la connaissent pas, des candidats qui prennent un risque en la rejoignant, et des investisseurs qui voient dix dossiers par semaine.
Le piège est le film institutionnel prématuré : cher, figé, et périmé au prochain pivot. Mieux vaut plusieurs films courts et remplaçables qu'un objet définitif trop tôt.
« On change trop vite pour figer quoi que ce soit. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.
Un personnage, un lieu, un problème. L'information passe dans la situation, jamais dans une voix off qui explique. C'est ce qui rend le film partageable par vos équipes sans qu'elles aient honte.
Le 16/9 et le 9/16 ne cadrent pas pareil, ne se montent pas pareil et ne s'écrivent pas pareil. On tourne pour le format de diffusion, dès le repérage.
La grande majorité des vues LinkedIn se font sans le son. Les sous-titres ne sont pas une option d'accessibilité, ce sont le premier support du message.
Le film d'une minute, les extraits courts pour relancer, et la version verticale. Une seule journée de tournage nourrit un trimestre de publication.
pour un film d'une minute avec comédien, tournage sur une journée et déclinaisons courtes. Au delà de 5 000 €, on parle de série ou de dispositif à plusieurs films. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.
51 sFransou · Une seule intelligence businessLe film de lancement d'un produit, écrit pour être compris en une fois.
6 minFrench Tech Miami · Capital DaysSix minutes qui restituent deux jours, sans faire un catalogue.
2 minInvenio Techs · Tour de France des ports, Le HavreLe format reportage : on suit l'entreprise là où elle travaille.
45 sAvenue de l'ImmoCourt, tenu, pensé pour l'accueil d'un site et les réseaux.
48 sHDD Énergies · Présentation de l'entrepriseLe film de présentation : qui fait quoi, où, et avec quel sérieux.
celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.
on tourne là où le sujet se trouve.
Une vidéo d'une minute avec un comédien, tournée sur une journée et livrée avec ses déclinaisons courtes, se situe dans la tranche 2 000 à 5 000 €. Un dispositif à plusieurs épisodes, avec plusieurs comédiens ou plusieurs lieux, passe au dessus. On chiffre au poste, pas au forfait opaque.
Trois à cinq semaines entre le brief et la livraison, écriture et tournage compris. Après le tournage, le montage part sous quarante-huit heures dans le cas courant, une semaine au maximum.
Oui, à condition que le décalage porte sur la forme et jamais sur le fond. On peut rire d'une situation de travail ; on ne plaisante pas avec la promesse client. C'est cette ligne qui sépare un film qui circule d'un film que le comité de direction retire.
Oui. Nous travaillons avec des comédiens professionnels dirigés sur le tournage. Un salarié peut aussi porter le film quand l'incarnation interne a plus de valeur que le jeu.