Un fonds voit des dizaines de dossiers par mois. Ce dont il se souvient n'est presque jamais le tableau financier.
Recevoir une proposition sous 24 hUn deck répond à la question du quoi et du combien. Il ne répond jamais à la question du qui, et c'est celle qui décide dans les faits : à qui confie-t-on de l'argent.
Un film ne remplace pas un dossier. Il fait ce que le dossier ne peut pas faire : montrer une équipe au travail, un atelier qui tourne, un client qui parle sans y être forcé.
Un cabinet vend une compétence qu'on ne peut pas évaluer avant de l'avoir achetée. Le client choisit donc sur des signaux périphériques : le site, la voix, la façon de répondre.
Un film sobre où l'on entend penser quelqu'un vaut mieux qu'une page de références. C'est le seul secteur où le silence et la lenteur sont des arguments.
« On ne peut pas montrer nos dossiers clients. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.
Aucune projection, aucun chiffre de marché. L'atelier, les gens, le produit qui fonctionne. Ce qui est filmé existe.
Le registre inspirant dessert : un investisseur reconnaît immédiatement le film de communication et décroche. Le ton juste est celui d'un documentaire court.
Pas de prompteur, pas de script appris. Un entretien préparé, monté pour garder ce qui est dit sans détour. C'est l'exercice de la série Time to Create, appliqué à un contexte financier.
Deux minutes pour ouvrir une porte, huit minutes pour un fonds qui a déjà dit oui au premier rendez-vous.
pour un dispositif à deux versions, avec entretien travaillé et tournage en immersion. Un film unique et court reste dans la tranche 2 000 à 5 000 €. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.
10 minTime to Create · Philippe KingCe qu'on vaut sans sa fortune : la question tient tout le film.
8 minTime to Create · Corine Busson-BenhammouHuit minutes, un parcours, aucune langue de bois.
2 minInvenio Techs · Tour de France des ports, Le HavreLe format reportage : on suit l'entreprise là où elle travaille.
celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.
on tourne là où le sujet se trouve.
Il ne remplace jamais le dossier. Il sert au moment où votre interlocuteur doit convaincre son propre comité, c'est-à-dire quand vous n'êtes pas dans la pièce.
Non. Les chiffres vieillissent en un trimestre et se discutent dans le dossier. Le film porte ce qui ne se met pas dans un tableau.
Oui. Nous livrons sur un espace protégé, avec un lien privé, et rien n'est publié sans votre accord écrit.
Comptez une demi-journée pour un entretien travaillé. C'est le poste où il ne faut pas économiser : c'est lui qui porte tout le film.