Levée de fonds, acquisition, nouvelle usine, nouveau dirigeant. Le moment où votre entreprise a quelque chose à dire est le seul où tout le monde écoute.
Recevoir une proposition sous 24 hUn communiqué de presse est lu par les journalistes qui couvrent déjà le secteur, et par personne d'autre. Il ne se partage pas, il ne se commente pas, et il disparaît le jour même.
Or une annonce est la seule occasion de l'année où vos clients, vos candidats, vos partenaires et vos concurrents regardent au même moment. Ce qui est en jeu n'est pas l'information, elle tiendra en trois lignes. C'est l'impression qu'elle laisse.
Une jeune entreprise doit convaincre trois publics avec un budget qui n'en supporte qu'un : des clients qui ne la connaissent pas, des candidats qui prennent un risque en la rejoignant, et des investisseurs qui voient dix dossiers par semaine.
Le piège est le film institutionnel prématuré : cher, figé, et périmé au prochain pivot. Mieux vaut plusieurs films courts et remplaçables qu'un objet définitif trop tôt.
« On change trop vite pour figer quoi que ce soit. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.
Une levée de fonds n'intéresse personne en soi. Ce qu'elle permet, oui. Le film raconte l'après, pas le chiffre.
Le calendrier n'est pas négociable et il est souvent court. On prépare pour tourner en une journée et livrer dans la semaine.
Le film long pour vos canaux, les extraits pour les réseaux, et les images libres de droits que la presse pourra reprendre. C'est ce dernier point qu'on oublie toujours.
Un film d'annonce meurt le lendemain s'il est daté partout. Une version nettoyée des mentions temporelles continue de servir des mois.
pour un film d'annonce court, tourné sur une journée, avec ses déclinaisons. Un dispositif complet, avec interviews multiples et images d'archives, relève de la tranche supérieure. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.
51 sFransou · Une seule intelligence businessLe film de lancement d'un produit, écrit pour être compris en une fois.
6 minFrench Tech Miami · Capital DaysSix minutes qui restituent deux jours, sans faire un catalogue.
2 minInvenio Techs · Tour de France des ports, Le HavreLe format reportage : on suit l'entreprise là où elle travaille.
34 sUnder Armour · The creative impulseL'image porte le message avant le discours.
celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.
on tourne là où le sujet se trouve.
C'est le cas où l'on va le plus vite. Le tournage se cale sur votre date, et le montage part sous quarante-huit heures après la fin du tournage dans le cas courant, une semaine au maximum.
Pas nécessairement, et parfois surtout pas. Une annonce portée par ceux qui vont la vivre, sur le terrain, a plus de force qu'un discours en salle de réunion.
Oui, et c'est souvent plus juste. Le montant impressionne les concurrents ; ce que vous allez en faire intéresse les clients.
Oui, cent pour cent des droits vous sont cédés par écrit : site, réseaux, presse, salons, publicité. Sans limite de durée ni de support.