Un film de 2 min 40 sur le festival de Trélazé, monté sur des paroles d'habitants.
Un projet du même genreUne collectivité qui filme son festival a une tentation : montrer la scène, les lumières et le nombre. C'est le film que personne ne regarde, parce qu'il ressemble à tous les autres.
Le film devait servir deux publics à la fois : les habitants, qui veulent se reconnaître, et les élus, qui doivent justifier une politique culturelle.
La parole d'abord, l'image ensuite. Le film est monté sur les réponses, et l'image de concert vient les illustrer.
Le résultat sert des deux côtés : les habitants s'y voient, et l'argument politique, une culture gratuite et ouverte à tous, sort de la bouche des administrés au lieu de celle de la mairie.
Un film de 2 min 40, livré pour les réseaux de la ville et la communication institutionnelle.
« C'est une très bonne initiative de la mairie, parce que ça permet de proposer la culture au plus grand nombre. »La ville de Trélazé au rythme du Festival
celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, prospection, réseaux, publicité.
Dites-nous votre secteur et ce que le film doit faire. On revient sous 24 heures avec deux ou trois productions proches, leur budget et leur délai réels.