Faire comprendre en une minute ce que votre produit change, à des gens qui n'ont jamais entendu son nom.
Recevoir une proposition sous 24 hLe piège du lancement est toujours le même : l'équipe qui a construit le produit connaît ses cent fonctionnalités, et veut les montrer. Le spectateur, lui, se demande seulement à quoi ça sert et pourquoi maintenant.
Un film de lancement qui énumère perd. Un film qui montre un avant et un après gagne, même s'il laisse quatre-vingt-dix pour cent du produit hors champ.
Une jeune entreprise doit convaincre trois publics avec un budget qui n'en supporte qu'un : des clients qui ne la connaissent pas, des candidats qui prennent un risque en la rejoignant, et des investisseurs qui voient dix dossiers par semaine.
Le piège est le film institutionnel prématuré : cher, figé, et périmé au prochain pivot. Mieux vaut plusieurs films courts et remplaçables qu'un objet définitif trop tôt.
« On change trop vite pour figer quoi que ce soit. » C'est le point de départ du film, pas une phrase à contourner : un film qui ne répond pas à l'objection principale du secteur ne sert à rien.
La première image montre la situation avant. C'est ce qui permet au spectateur de se reconnaître, et donc d'écouter la suite.
Un produit filmé en studio est joli. Un produit filmé dans la main de quelqu'un qui s'en sert est crédible. Les deux ont leur place, dans cet ordre.
Au delà, on n'a plus un film de lancement mais un tutoriel. Les deux sont utiles, ce ne sont pas les mêmes films et ils ne se diffusent pas au même endroit.
Une version sans parole, qui tourne en boucle sur un écran de stand et se comprend à trois mètres, sans le son.
pour un film de lancement d'une minute et sa version salon. Une campagne complète, avec plusieurs produits ou plusieurs marchés, relève de la tranche 5 000 à 15 000 €. Le devis est détaillé par poste, cession de droits et déplacements compris. Réponse sous 24 heures.
51 sFransou · Une seule intelligence businessLe film de lancement d'un produit, écrit pour être compris en une fois.
6 minFrench Tech Miami · Capital DaysSix minutes qui restituent deux jours, sans faire un catalogue.
2 minInvenio Techs · Tour de France des ports, Le HavreLe format reportage : on suit l'entreprise là où elle travaille.
1 minHDD Énergies · Panneaux photovoltaïquesLe film qui explique une prestation technique sans assommer.
22 sSpeed Burger · Chicken SavoyardUn produit, une envie, vingt-deux secondes.
celui qui écrit est celui qui tourne et qui livre.
le délai courant entre la fin du tournage et le film livré.
cédés par écrit : site, salons, presse, réseaux, publicité.
on tourne là où le sujet se trouve.
Rarement. Un film par usage vaut mieux qu'un film par référence : c'est l'usage que le client cherche, pas la référence.
Oui, par l'animation et le motion design, ou en filmant l'usage plutôt que l'objet. Nous le disons alors clairement dans le film : montrer un rendu comme un produit fini n'est pas honnête.
Comptez trois à cinq semaines entre le brief et la livraison. En cas d'urgence sur une date, le tournage se cale en premier et le reste s'organise autour.
Sur demande, oui. Vos images vous appartiennent, et nous ne faisons pas de rétention de fichiers sources pour verrouiller un client.